Garantir l’accès aux services et aux besoins essentiels
Instaurer la gratuité des premiers mètres cubes d’eau et la tarification progressive des suivants, pour faire de l’accès à l’eau un droit fondamental effectif.
Rendre les transports en commun gratuits pour les moins de 26 ans, les personnes en situation de handicap, les bénéficiaires des minima sociaux.
Lancer la Sécurité sociale de l’alimentation à Dijon pour faciliter l’accès de toutes et tous à une alimentation locale et bonne pour la santé. (Autres mesures pour l’alimentation dans le menu déroulant.)

En matière d'alimentation, Dijon change d'ère propose également de :
- Soutenir l’installation de jeunes agriculteurs et agricultrices en agriculture biologique, pour assurer le renouvellement des générations ;
- Redonner de la place aux jardins partagés et aux arbres nourriciers en ville ;
- Accompagner la transition des jardins partagés vers le bio et l’agroforesterie pour intensifier les productions de manière durable ;
- Mettre en place une centrale d’achats alimentaires municipale, garantissant des débouchés locaux et une alimentation de qualité ;
- Garantir un minimum de 75% de bio dans nos cantines pour nos enfants et aller vers la gratuité de la cantine scolaire pour les familles dans le besoin ;
- Faire de l’école un acteur de l’éducation alimentaire et écologique : créer des potagers écologiques cultivés par les élèves et faire de la cantine un temps éducatif à part entière ;
- Soutenir et promouvoir la mise en place d’une sécurité sociale de l’alimentation avec la création d’un comité de conventionnement citoyen au service du pouvoir d’agir des dijonnaises et des dijonnais ;
- Mettre en place, comme l’a fait l’Eurométropole de Strasbourg, des ordonnances vertes pour les futures et jeunes mamans avec la mise à disposition gratuite de paniers hebdomadaires de légumes issus de l’agriculture biologique et de circuits courts ;
- Développer des repas biologiques et durables, non seulement dans la restauration collective, mais aussi pour les repas à domicile des personnes âgées, souvent oubliées des politiques alimentaires.
Dijon change d'ère est également signataire du Manifeste pour le bien manger à l’école avec 10 engagements, notamment celui d’éliminer progressivement les Aliments Ultra Transformés des menus, d’accompagner les producteurs locaux en capacité d’approvisionner les cantines avec des produits de qualité et durables ou d’instaurer un deuxième menu végétarien hebdomadaire pour tous.
Soutenir une offre culturelle et sportive riche et diverse, inclusive, de proximité, égalitaire, écoresponsable, tournée vers l’éducation et la jeunesse, impliquant les citoyenn·es.
En particulier, porter à 10 % la part du budget municipal consacrée aux associations culturelles, sportives, sociales et solidaires ; créer un « Pass Culture Dijon Jeunes » ; organiser régulièrement des budgets participatifs thématiques ; soutenir et accompagner la pratique amateure, créer et rénover des lieux culturels et sportifs dans chaque quartier ; organiser un salon du livre de premier plan et un festival des cuisines du monde à la Fontaine d’Ouche… (Détail des 18 mesures culturelles dans le menu déroulant.)

Gouvernance et participation citoyenne
- Organiser régulièrement des budgets participatifs thématiques pour financer des projets artistiques proposés par les habitants.
- Organiser des états généraux de la culture pour redéfinir la politique culturelle avec les acteurs du territoire : artistes, ville, métropole, éducation populaire, collectifs citoyens…
Soutien aux associations et acteurs culturels
- Favoriser l’émulation et la mise en commun de structures pour les associations culturelles : espaces partagés, mise à disposition de structures pour favoriser l’émergence d’artistes locaux
- Soutenir les mouvements associatifs et accompagner la pratique amateure, créer et rénover des lieux culturels et sportifs dans chaque quartier.
- Protéger les associations culturelles face aux entreprises privées lucratives.
- Favoriser les partenariats entre les acteurs de la culture, de l’éducation populaire et de l’ensemble des services publics afin de renforcer la coopération au bénéfice des habitants les plus éloignés de l’offre culturelle.
Financement, égalité d’accès et inclusion
- Redéploiement plus égalitaire des financements des structures de la ville.
- Garantir l’égalité femmes-hommes en soutenant l’éga-conditionnalité des aides aux structures culturelles et sportives.
- Garantir l’égalité d’accès aux pratiques artistiques dès l’enfance (ateliers gratuits ou très peu coûteux, soutien aux MJC, maisons de quartier, centres sociaux).
- Créer un « Pass Culture Dijon Jeunes » donnant accès à tarifs très réduits aux spectacles culturels pour les moins de 26 ans résidents dans la métropole.
- Passer à 10% la part du budget municipal de la culture et des associations culturelles, sportives, sociales et solidaires pour favoriser l’émancipation et le lien social.
Environnement et écoresponsabilité
- Accélérer la rénovation énergétique des équipements culturels et sportifs en intégrant des normes environnementales exigeantes.
- Rendre les événements culturels et sportifs municipaux écoresponsables.
Éducation, jeunesse et vie étudiante
- Accompagner des lycéens et étudiants dans l’organisation d’événements à destination de la jeunesse et soutenir la vie culturelle étudiante.
- Accélérer et amplifier la mise en œuvre du 100% Éducation Artistique et culturel afin de faire de la culture un facteur d’émancipation et de cohésion sociale sur l’ensemble du territoire dijonnais.
Offre culturelle dans l’espace public de proximité
- Développer l’art dans l’espace public et encourager les formes culturelles de proximité dans tous les quartiers en co-construction avec les habitants
- Structurer et porter financièrement un salon du livre de premier plan.
- Organiser chaque année un festival des cuisines du monde à la Fontaine d’Ouche.
Engager un processus de reprise en gestion municipale et métropolitaine des services publics essentiels aujourd’hui confiés au privé (eau, déchets, transports, petite enfance…), dont la gouvernance sera coordonnée entre syndicats, collectifs d’usagers et collectivités.
Renforcer le nombre d’ATSEM dans les écoles maternelles pour tendre vers un·e ATSEM par classe.
Accompagner les habitants et les commerçants vers une réduction de leurs déchets plutôt que de continuer à encourager l’incinération, améliorer la collecte des biodéchets, éventuellement en remplaçant une tournée de collecte d’ordures ménagères par une tournée dédiée aux déchets organiques, et développer le compostage.
Urbanisme et logement
Encadrement des loyers : sollicitation de la préfecture pour le classement de Dijon en zone tendue et application de l’encadrement dans les 6 premiers mois après son obtention ; régulation des locations de courte durée (type Airbnb) via un régime déclaratif et une limitation stricte.
Agir pour l’accès de toutes et tous à un logement digne, en augmentant le parc locatif par la limitation des usages spéculatifs et temporaires, et en portant la part de logements sociaux à 25 %.
Rénovation massive du parc public et privé en priorité sur les passoires thermiques, avec exonération de taxe foncière pour les propriétaires engagés dans des travaux performants (matériaux biosourcés privilégiés).
“Dijon, Grandeur Nature” : désimperméabilisation, plantations massives (arbres, haies, micro‑forêts, forêts comestibles, jardins partagés), révision du PLUi‑HD (protection des arbres, zéro artificialisation brute), pour que chacun soit à moins de 5 minutes d’un espace de nature.
Accélérer fortement la végétalisation et la rénovation des infrastructures scolaires par un plan ambitieux “Renov’ École”.

L’objectif de ce plan est d'améliorer le confort thermique des élèves et des personnels, de réduire durablement les consommations énergétiques de la commune et adapter les infrastructures scolaires aux défis climatiques des prochaines décennies. Il s'agirait de tripler le rythme actuel des rénovations.
Ville à hauteur d’enfants : sécurisation des abords d’écoles, places piétonnisées, ombrage, aménagements favorisant l’autonomie des plus jeunes.

A titre d'exemple, Michel Haberstrau a affirmé sa volonté de piétonniser la rue Bossack jusqu’à l’École élémentaire Darcy-Mauchaussé, afin de sécuriser l’entrée et la sortie des élèves.
Arrêt des constructions de la phase II de l’écoquartier des Maraîchers
Rouvrir le Suzon et aménager des promenades végétalisées et continues le long de l’Ouche, pour remettre l’eau, la fraîcheur et le vivant au cœur de Dijon.
Retisser la ville, désenclaver et revitaliser certains quartiers
Déployer un réseau continu, sécurisé et confortable, pour la marche et le vélo, à l’échelle de la ville et de la métropole.

Une majorité de Français⸱es est favorable à la réduction progressive de la place de la voiture en ville, permettant une reconquête de l’espace public par de la végétalisation, une baisse des pollutions atmosphériques et sonores, ainsi qu’une réappropiation des rues par l’ensemble des habitant⸱es (terrasses, événements, activités de quartier). Dans le même temps, l’attente est forte de permettre l’accès à un choix varié de mobilités.
Il convient donc de planifier l’offre de transport en commun et les infrastructures de mobilité active en fonction de chaque quartier, de ses contraintes propres et de ses opportunités de report modal depuis la voiture individuelle.
Exemples : augmentation de l’offre de transports en commun sur Fontaine d’Ouche, réalisation d’un réseau vélo express séparé des trottoirs et des voies voiture... Cela nécessitera la réalisation d’un plan de mobilités à l’échelle du territoire, en incluant l’ensemble des usages (y compris venus de l’extérieur).
Le budget "vélo" serait porté à 40 € par habitant et par an, soit 60 M€ sur le mandat. Actuellement, ce budget est autour de 11€/hab/an actuellement. En outre, nous voulons étoffer l’équipe mobilités dans les services de la métropole pour agir sur les différents aspects du développement du vélo : infrastructures, services et développement de la culture des mobilités actives (en interne à la collectivité comme en externe avec la population).
Nous souhaitons développer les services offrant des alternatives à la voiture individuelle, avec :
- L’extension du réseau Velodi avec au moins 20 nouvelles stations et l’ajout de VAE (vélos à assistance électrique) au service. Le campus sera desservi en priorité. Cela pourra être plus ambitieux à l’échelle métropolitaine si les autres communes le souhaitent.
- L’amélioration qualitative et quantitive de l’offre de location de vélos DiviaVélo, avec notamment la création d’une offre réservée aux professionnels
- L’investissement dans la coopérative Citiz afin de développe l’offre d’auto-partage
- Le développement de stationnements vélos sécurisés dans les secteurs à immobilier contraint (quand les copropriétés ne disposent pas de solutions intérieures)
Nous souhaitons mettre en place la ville à 30 km/h. Cette mesure, de plus en plus mise en place à travers le monde, consiste à inverser la logique dans les limitations de vitesse en ville. La règle devient le 30 km/h partout, le 50 km/h l’exception. Les bénéfices sont nombreux : sécurité routière (la distance de freinage est bien plus courte, les chocs avec les personnes piétonnes sont bien moins mortelles, la cohabitation est meilleure avec les autres usager-es de la route comme les vélos), qualité de vie (moins de bruit et de pollution, notamment parce qu’il y a moins de freinages et d’accélération), apaisement du trafic (une vitesse modérée a tendance à fluidifier le trafic), augmentation de l’intérêt des alternatives durables (le vélo et les transports en commun deviennt davantage intéressants en terme de temps de déplacement), facilité de compréhension des règles (fixer la norme à 30 plutôt que de faire varier la vitesse selon les rues, les quartiers, les voies, créent du stress et ne facilite pas l’adoption de bons comportements). Cette mise en place doit s’accompagner d’aménagements urbains qui incitent à réduire la vitesse, comme la réduction de la largeur des voies ou la modification des durées des feux.
Enfin, nous proposons la matérialisation dans l'espace public de places de stationnement réservées aux professionnel·les de santé et artisans, et le développement des zones de livraison. Dans chaque quartier, en concertation avec les différentes parties prenantes (syndicats de salarié-es et employeur-ses, chambre des métiers et de l’artisanat, riverain-es...), des places de stationnements seront réservées à ces usages, au moins en journée, et contrôlées régulièrement par la Police Municipale. Un enregistrement des véhicules concernés pourra être mis en place pour faciliter les contrôles.
Questionner le tracé de la troisième ligne de tramway, afin de redonner la parole aux citoyens et de prioriser le désenclavement des quartiers (Fontaine-d’Ouche…).

Le conseil métropolitain du 28/09/23 a adopté à l’unanimité une délibération visant la réalisation d’une étude de faisabilité pour l’extension du réseau de transport en commun en site propre (pas nécessairement un tramway) par un bureau d’étude. Depuis, la majorité métropolitaine a présenté un projet de ligne de tram T3 allant de Chenove à la zone Cap-Nord de Dijon. Alors qu’une dizaine de scénarios ont été étudiés, aucun autre que celui retenu n’a été rendu public, cela même alors que la CADA (Commission d’accès aux documents administratifs) a avisé la Métropole de rendre public le rapport issu des études de faisabilité réalisées par le bureau d’études Egis en octobre 2025. Ce n’est toujours pas le cas ce jour.
Dans ces conditions, les arguments d’autorité utilisés par la majorité Rebsamen n’ont pas permis de réaliser une concertation éclairée. Un tel projet, évalué à 200 millions d’euros, ne peut pas se dépasser d’un réel débat démocratique. En outre, décider d’une ligne de tram sans considérer l’ensemble des mobilités, alors même qu’un plan de mobilité métropolitain va entrer à l’étude (voir mesure 2.1), c’est un non sens.
L'objectif de Dijon change d'ère est que les habitant·es soient vraiment décisionnaires dans ce projet qui les concernent toutes et tous.
Garantir l’égalité d’accès aux services de proximité essentiels dans tous les quartiers, tels que les crèches et les services à la population.
Soutenir l’implantation d’équipements de santé dans les quartiers les plus déficitaires, en lien avec les professionnels de santé et les habitants, et expérimenter la création d’un tiers-lieu en santé.
Mettre en place un dispositif municipal permanent de prévention et de médiation dans l’espace public, structuré autour d’un service de prévention associant éducateurs spécialisés diplômés et médiateurs professionnels, agissant en complémentarité avec une police municipale de proximité, afin de prévenir les incivilités, renforcer la tranquillité publique et rétablir durablement le lien social.
Soutenir les activités d’artisanat et de commerce, dans le centre-ville et les quartiers.

Comme indiqué dans notre communiqué relatif à l'ouverture de la boutique SHEIN à Dijon, nous comptons :
- User du droit de préemption sur les fonds de commerce pour racheter des locaux mis en vente et les réattribuer à des commerces répondant à des critères éthiques et d’utilité publique, en privilégiant notamment l’artisanat, le commerce du réemploi et de la réparation.
- Agir pour soutenir l’activité de la seconde main, par le levier de la subvention d’une part, ainsi qu’en lui réservant, d’autre part, une visibilité dans la communication municipale et dans l’espace public, par la révision de l’actuel contrat de publicité.
Créer un dispositif de contrôle des baux commerciaux pour plafonner les loyers, favoriser la diversification des commerces et réguler l’implantation de certains d’entre eux.
Penser l’avenir ensemble, réparer, rafraîchir
Faire de l’égalité femmes-hommes et de l’inclusion une priorité politique transversale du mandat, en coopération avec l’ensemble des partenaires institutionnels et associatifs.

- Repenser l’urbanisme pour la sécurité et l'autonomie des femmes et des minorités de genre : éclairage urbain adapté, arrêt en bus à la demande de nuit, toilettes publiques et espaces bébés multipliés et adaptés, dispositif d'alerte en cas d'urgence ou d'agression sur la voie publique.
- Renforcer le soutien aux associations favorisant l'inclusion de toutes et tous : femmes, LGBTQIA+, personnes en situation de handicap, personnes racisées, personnes discriminées en raison de leur âge, parents isolés... (augmentation des budgets, simplification administrative, mise à disposition de locaux municipaux, visibilisation accrue de l'ensemble des dispositifs existants sur le site internet de la municipalité).
- Généraliser la mise à disposition des protections périodiques dans les espaces publics, les locaux municipaux et les lieux d'enseignement.
- Généraliser les formations de prévention et de lutte contre les violences sexistes et sexuelles et toutes formes de discrimination auprès des agent.es de la municipalité, de l'agglomération et des personnels des entreprises assurant des missions de service public.
- Soutenir des mesures de gestion des ressources humaines en faveur de l’égalité : revalorisation des métiers féminisés, évolution des carrières, allongement des congés paternité et création d'un congé hormonal pour les employé.es de la collectivité, garde d'enfants dans les événements de démocratie participative ou les conseils municipaux.
- Féminiser l'espace public : noms de rues, de salles, d'écoles, œuvres d'art...
- Étendre les horaires du réseau Divia pour améliorer la desserte des zones d'activités et faciliter l'accès aux lieux professionnels des salarié·es en horaires décalés.
Lancer un processus d’assemblées citoyennes régulières véritablement décisionnaires sur les grands projets de la ville, comme la Cité Internationale de la Gastronomie et du Vin, le réseau de transports et les projets d’urbanisme.
Lancer un plan pluriannuel de rénovation des infrastructures sportives, culturelles et d’accueil de la ville.

Entre autres, Michel Haberstrau a annoncé sa volonté de rénover le Parc des expositions et congrès de Dijon avec des exigences fortes en matière d’isolation thermique.
Atteindre l’objectif de zéro rue non accessible aux personnes à mobilité réduite d’ici la fin du mandat.

Aménagée depuis des décennies autour de la voiture individuelle, dans un contexte de centre-ville historique avec des largeurs de rues faibles, l’accessibilité des espaces publics à Dijon est encore largement insuffisant. De nombreuses rue, de nombreux trottoirs, ne respectent pas les normes modernes de conception qui permettent aux personnes à mobilité réduite, mais aussi aux parents avec des poussettes ou des gens avec des cabas, de se déplacer en sécurité et confortablement. Dans un certain nombre de cas (par exemple rue Crébillon en centre-ville ou avenue du Général Fauconnet), l’absence d’accessibilité est d’autant plus incompréhensible alors qu’un stationnement automobile de surface est maintenu.
Enfin, l’accessibilité passe aussi par une réflexion sur le mobilier urbain et l’encombrement des espaces de cheminement, incluant les stationnements automobiles illégaux, mais aussi la mise en place de bancs et autres espaces de repos.
S’engager à soutenir les projets de relance de l’activité industrielle par les salarié·es dans le cadre des SCOP et des SCIC.

Une SCOP est une société coopérative dans laquelle le capital de l'entreprise est détenu en majorité par les salariés. Une manière de reprendre le pouvoir sur les décisions stratégiques qui affectent directement les travailleurs.
Une SIIC est une société d'investissement immobilier cotée, qui permet une meilleure répartition des richesses aux actionnaires avec au moins 70% des bénéfices sur les ventes et 95 % des bénéfices provenant de l’activité locative.
Conditionner les aides municipales aux entreprises à des engagements clairs et durables : créer des emplois, respecter des critères sociaux et environnementaux, et rester implantées sur le territoire.
Développer des coopérations territoriales au sens large (entreprise, artisanat, service public, enseignement…).
Organiser une convention citoyenne “Dijon Cap 2050”, chargée de décider des grandes orientations de la ville en matière de transitions écologique et sociale, d’autonomie alimentaire et d’adaptation de la ville aux conditions de vie en 2050.
Bien-être animal : Dijon change d’ère est signataire de la charte L214 « Sauvetage du siècle : engageons notre ville », qui décline 8 mesures concrètes en faveur d’une alimentation plus durable et respectueuse des animaux au niveau municipal.

- Fixer un objectif de réduction de 50 % de la consommation de produits d’origine animale d’ici 2032 dans la politique alimentaire urbaine, en l’inscrivant dans un document officiel et engageant, voté en conseil municipal (PAT, SPASER, PCAET, plan d’action alimentaire municipal ou tout autre cadre garantissant son application effective).
- Instaurer une option végétarienne quotidienne dans les cantines scolaires (ne comportant ni viande, ni poisson).
- Instaurer deux journées végétariennes hebdomadaires dans les cantines scolaires (ne comportant ni viande, ni poisson).
- Instaurer une journée végétalienne hebdomadaire en restauration scolaire (a minima le plat principal ne comportant aucun produit d’origine animale).
- Mener annuellement une démarche à destination du grand public et/ou des restaurateurs pour encourager et accompagner le développement d’une alimentation plus végétale (charte entre la ville et ses restaurateurs, festival dédié, participation au Veganuary, ou toute autre campagne de promotion à visée structurante).
- Déclarer et s’engager à proposer systématiquement une offre végétale significative dans les buffets des réceptions officielles de la ville pour le mandat 2026-2032.
- Intégrer un objectif d’exclusion des produits issus de l’élevage sans accès au plein air dans une stratégie d’achats publics responsables, en l’inscrivant dans un document officiel et engageant adopté par délibération en conseil municipal (SPASER, charte locale d’achats publics responsables, ou tout autre cadre garantissant cet engagement).
- Intégrer un objectif d’exclusion des produits issus de la pisciculture dans une stratégie d’achats publics responsables, en l’inscrivant dans un document officiel et engageant adopté par délibération en conseil municipal (SPASER, charte locale d’achats publics responsables, ou tout autre cadre garantissant cet engagement).
S’engager en faveur de la transparence et de l’intégrité de la vie publique en signant la charte de Transparency International :

- Mettre en place un plan de prévention de la corruption
- Créer un pôle d’audit interne, le cas échéant mutualisé avec d’autres collectivités
- Renforcer la gouvernance et le contrôle des satellites des collectivités
- Encadrer le recours aux collaborateurs de cabinet
- Publier en début de mandat le montant de l’ensemble des indemnités perçues par les élus
- Publier les rencontres des décideurs publics locaux avec des représentants d’intérêts sous forme d’agenda ouvert
- Assurer une transparence totale des règles d’attribution des subventions aux associations
- Faciliter l’accès aux documents administratifs et donner systématiquement suite aux avis favorables de la CADA dans un délai d’un mois
- Encadrer le recours aux cabinets de conseil
- Faire de l’alerte un levier d’intégrité publique
Favoriser la baignade comme moyen de rafraîchissement en engageant des travaux au lac Kir pour améliorer la qualité de l’eau et, à plus long terme, faire du Port-du-canal un espace de baignade.
Autres engagements
- Signature de la charte Culture et municipales 2026, dans la totalité de ses engagements, en particulier celui d’augmenter le budget des associations culturelles.
- Engagement en faveur de la bonne gestion des archives communales et intercommunales auprès de l’AAF.
- Signature du Manifeste pour le bien manger à l’école avec 10 engagements, notamment celui d’éliminer progressivement les Aliments Ultra Transformés des menus, d’accompagner les producteurs locaux en capacité d’approvisionner les cantines avec des produits de qualité et durables ou d’instaurer un deuxième menu végétarien hebdomadaire pour tous.
- Signature du Pacte pour les mères isolées
- Signature de la Charte pour plus d’égalité et de justice menstruelle à Dijon de l’Association Règles élémentaires
- Signature de la Charte d’engagement sur la gestion forestière liée à l’approvisionnement des réseaux de chaleur de la métropole de Canopée Forêts vivantes, avec l’engagement de refuser le bois provenant de coupes rases, d’exiger uniquement du bois local et d’obtenir la transparence sur sa provenance.
- Signature de la charte de soutien à l’Ukraine Stand with Ukraine.
- Signature de la Charte municipale « Plus d’humain, moins d’écrans » du collectif Attention.
- Signature des engagements de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine.
- Signature pour rejoindre le réseau ANTIVA, – réseau transpartisan qui regroupe aujourd’hui 90 collectivités accueillantes partout en France qui ce sont engagées pour un accueil digne et inconditionnel, soit l’accès aux droits et le respect des droits humains pour toutes et tous, notamment des personnes au parcours d’exil.
- Déclaration pour un Dijon « hors Mercosur » avec 5 engagements :
– Prendre position contre le traité UE–Mercosur et appeller l’État et l’Union européenne à y renoncer définitivement.
– Protéger l’agriculture locale et paysanne, face à la concurrence déloyale permise par le traité.
– Privilégier des filières locales, durables et de qualité dans la restauration collective et les achats publics.
– Refuser la déforestation importée et les produits issus de normes environnementales et sociales inférieures aux nôtres.
– Agir pour la souveraineté alimentaire des territoires et la santé des habitant·es. - Soutien par communiqué de presse à la pétition « Non à l’expansion des vignes à Dijon, sauvons les bois & jardins des Valendons ! »
- Signature par Michel Haberstrau et une majorité des colistiers et colistières de la pétition des Amis de la Terre 21 « STOP aux publicités toxiques sur le mobilier urbain dijonnais ! »
